le Programme des Cours à la Madras Al-Fallh de SAINTE CLOTILDE :
de 3 à 5 ans :
Apprendre l'alphabet Arabe, quelques invocations quotidiennes, geste de la prière, éducation civique et le Kurassa.
de 5 à 9 ans :
Finir le Kurasse et commencer le Mushaf, éducation civique, savoir faire la prière, connaitre les bases de Toihira, savoir lire le : barzandji, Wassilat, lire et écrire des textes en arabe et apprendre le niveau 1 du livre de la jurisprudence.
9 à 12 ans :
Terminer le Coran avec les bases de tadjwid, connaitre la prière correctement, apprendre la grammaire arabe, connaitre au moins 2 livres de Fikh, maitriser le Wassilat et barzandji etc.........................
12 à x ans..........
Tous les restes de la religion : à savoir les bases fondamentaux de l'islam, maitriser tous les categoris des matières appris au madras.
pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez nous contacter en composant le 06 92 12 54 04 ou envoyez é-mail au : medrasfallah@yahoo.fr
la Direction
regardons ces hadiths et esseyons de les comprendre en fin de les mettre en pratique. Amine
- Ar-Rabî' Ibn Saburata Al-Juhanî rapporte que son père lui dit qu'il était avec le Prophète, qui dit :
"Ô hommes... Je vous avais certes autorisés à pratiquer le "mariage de jouissance", et Allah a certes interdit la chose jusqu'au Jour de la résurrection. Que celui qui était lié ainsi à l'une de ces femmes lui rendent sa liberté. Ne prenez rien de ce que vous leur avez donné." (2)
[ Rapporté par Mouslim ]
Al-Khitba, traduit par fiançailles, signifie uniquement "la demande en mariage". Le prétendant qui formule clairement son souhait est appelé khâtib.
(2). Ce hadith montre clairement que le zawâj al-mut'a, c'est-à-dire le mariage de jouissance pratiqué pour une durée déterminée, autorisé d'abord pour les musulmans dans certaines circonstances, a été définitivement abrogé. "Ne prenez rien de ce que vous leur avez donné" : l'abrogation entraînant l'annulation du mariage, les femmes conservèrent cependant la "dot" qui leur avait été remise. Il s'agissait en fait du sadâq, que nous traduisons improprement par le mot "dot", mais qui représente en réalité le bien que l'homme a l'obligation de donner à la femme dans le cadre du mariage, alors que la dot est le bien qu'une femme apporte en se mariant. c'est pourquoi nous mettons le mot "dot" entre guillemets.
D'après 'Abdallah Ibn Mas'ûd , le Messager d'Allahnous dit :
« Ô assemblée des jeunes gens ! Celui qui parmi vous a les moyens de se marier (3), qu'il se marie ! Celui qui ne le peut doit jeûner : cela lui tient lieu de tranquillisant.(4)»
[ Rapporté par Al-Bukhârî, Muslim. La version est de Muslim ]
Al-bâ'a, c'est-à-dire la capacité physique et les moyens financiers.
Littéralement : "cela lui tient lieu de castration." Al-wijâ' désigne la castration de l'étalon par ablation des testicules, qui entraine l'absence de désir sexuel (An-nihâya, Ibn Al-Athîr). Ici, le sens voulu est que le jeûne permet une meilleur maîtrise de l'instinct sexuel.
D'après Anas , un groupe de compagnons du Prophète interrogea les épouses du Prophète sur ses activités dans la sphère privée (5).
L'un d'eux affirma:
« Je ne prends pas d'épouses. » Un autre déclara: « Je ne consomme pas de viande. » Un autre dit : « Je ne dors pas sur une couche. » (6) (Ayant pris connaissance de leurs propos), le Prophèteloua Allah , fit Son éloge, et dit: « Qu'en est-il de gens qui ont dit telle et telle chose ?
Mais moi, je prie et je dors ; je jeûne et romps le jeûne ; et je prends des épouses. Celui donc qui délaisse ma tradition n'est pas des miens. »
[ Rapporté par Al Bukhârî, Muslim ]
(
- 'Umar Ibn Al-Khattâba dit :
« Attention. N'exagérez pas (le montant) de la "dot" qui revient aux femmes. Si une telle pratique conférait noblesse en ce monde et piété auprès d'Allah , le Prophète aurait eu plus de raison que vous d'agir de la sorte. Je ne sache que le Messager d'Allahait pris femme, ou marié l'une de ses filles pour une "dot" supérieure à douze ûqiyya. (17) »
[ Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhî, Abû Dâwûd, An-Nasâ'î ]
- D'après `Âïsha , le Messager d'Allaha dit:
« Toute femme qui se marie sans l'autorisation de son représentant légal, son mariage n'est pas valable ! Son mariage n'est pas valable ! Son mariage n'est pas valable ! Si relation sexuelle il y a eu, à la femme revient sa "dot", en compensation de cette relation. S'ils se disputent,(21) le chef est le représentant de qui n'a pas de représentant. »
[ Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd ]
L’opposition des parents au mariage
En Islam, il n’est pas interdit de sentir une certaine affinité ou une inclination spéciale envers un individu car les êtres humains ne contrôlent pas ce genre d’inclinations. Toutefois, nous sommes tenus responsables et avons des comptes à rendre lorsque, sous l’emprise de ces sentiments, nous agissons d’une manière illicite.
En ce qui concerne les relations entre les hommes et les femmes, l’islam dicte des règles strictes : il est interdit de "sortir avec" [1] une personne du sexe opposé et de s’isoler avec elle, tout comme la promiscuité et la mixité illimitée sont interdites.
Mais, si l’on s’abstient de ces choses, alors le fait d’envisager sérieusement d’épouser une personne n’a rien d’illicite. En fait, en matière de mariage, l’islam nous encourage à épouser la personne pour laquelle nous éprouvons des sentiments particuliers et de l’affinité. C’est pourquoi l’islam incite les époux potentiels à se voir avant de faire la proposition de mariage. Expliquant la sagesse résidant dans cette recommandation, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « Cela est de nature à renforcer les liens. »
En dépit de cette autorisation, il nous est recommandé de ne pas nous laisser séduire excessivement par l’apparence des individus ; les apparences sont parfois trompeuses. Vu que le mariage est un partenariat pour la vie, ce ne sont pas les traits physiques de la personne qui font sa valeur mais plutôt ses qualités intérieures et son caractère. De ce fait, après avoir rappelé que les gens recherchent communément la beauté, la richesse et la lignée de leur futur conjoint, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — nous a recommandé de donner la priorité dans notre choix à la religiosité c’est-à-dire au caractère de la personne avant toute autre considération.
De plus, l’islam insiste sur l’implication des parents dans le processus de choix pour s’assurer que l’individu exerce sa liberté de choisir correctement. Autrement dit, les parents ont la possibilité d’intervenir lorsqu’il existe un sérieux problème de compatibilité.
La compatibilité concerne la valeur d’un individu aux plans spirituel et moral c’est-à-dire le seul critère fondamental qui unit ou désunit un couple. Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « Lorsqu’un homme d’une religiosité et d’un comportement irréprochables vous fait une demande en mariage, mariez-le, faute de quoi une grande corruption se répandra sur terre. »
Par conséquent, si vos choix sont faits conformément aux considérations susmentionnées, alors vos parents n’ont pas le droit de s’opposer à votre mariage. Tout comme vous avez le choix de manger les nourritures que vous aimez, il vous appartient aussi de décider de la personne qui sera votre partenaire pour la vie. Vos parents ne peuvent vous empêcher d’épouser la personne que vous avez choisie, uniquement parce que cette personne ne partage pas votre arrière-plan culturel et ethnique.
Vos parents sont, toutefois, fondés à intervenir si vous choisissez une personne dont la religiosité et la moralité sont douteuses. Dans ce cas de figure, si vous agissez sans leur consentement, votre mariage est nul et non avenu selon les critères de la loi islamique.
Si, au contraire, les objections de vos parents sont basées sur des considérations purement raciales, culturelles et ethniques, alors vous avez le droit de recourir à une autre autorité pour qu’elle intervienne dans cette situation. L’autorité en question est alors censée recueillir le consentement de vos parents pour ce mariage, et s’ils campaient sur leur position, cette autorité est fondée à autoriser votre mariage.